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Images
- Fig 1
- Augmentation des échanges entre chromatides sœurs dans des cellules de patients atteints du syndrome de Bloom
- Modèle pour le rôle de la protéine BLM dans la recombinaison homologue.
- Modèle pour la fonction de la protéine BLM dans la mitose
- Fig 1
- Fig. 2
- Figure 1
- Figure 2
- Figure 3
- Fig. 1
- Fig. 2 Réponse cellulaire aux dommages de l'ADN chez les eucaryotes
- Figure 1
- Figure 2 Cellule épithéliale interphasique
- Microscope L5D à déconvolution
- Microscope 2D, n positions
- Microscope 3D à déconvolution
- Microscope L5D à déconvolution
- Microscope confocal inversé - Leica SP5 AOBS, tandem scanner
- Fig. 1 Mechanisms can ensure continuity of DNA synthesis and maintain genome stability
- Fig. 2 The DNA replication checkpoint
- Fig. 3 Site-specific replication fork stalling system
- Fig. 1 Increased sister chromatid exchange in Bloom Syndrome cells
- Fig. 2 A model for BLM's role in homologous recombination
- FIG. 3 A model for BLM's function in mitosis
- Fig. 1 Multiply damaged sites
- Fig. 2 Cellular response to DNA damage in mammalian cells
- logo CNRS
- Mounira Amor-Guéret
- Figure 2: BRCA2 functional domains
- Figure 4: DNA binding domain of BRCA2
- Figure 5: Scheme showing the action of PARP inhibition and the consequences of becoming resistant to this inhibition
- PHOTO UNITE UMR3348
- Université Paris-Sud 11
- visuel publication
- Aura Carreira's Lab
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- Figure1 : Our current model for the role of BRCA2 in Homologous recombination
- Molecular surface and ribbon representation of RAD51 bound to BRC4 (PDB code 1n0w). RAD51 is shown in yellow and BRC4 in magenta [Aura Carreira]
- Our current model for the role of BRCA2 in Homologous recombination [Aura Carreira]
Présentation de l'Institut Curie
Fondé en 1909 sur un modèle conçu par Marie Curie « de la recherche fondamentale aux soins innovants », l’Institut Curie est une fondation reconnue d’utilité publique qui rassemble 3 000 chercheurs, médecins et soignants mobilisés pour lutter contre le cancer.
Un ensemble hospitalier de pointe en cancérologie
Son ensemble hospitalier est un centre de référence pour les cancers du sein, les tumeurs de l’œil et les cancers pédiatriques, tout en poursuivant la diversification de ses activités (cancers gynécologiques, prostatiques, digestifs, cervico‐faciaux, pulmonaires, hématologiques, sarcomes, lymphomes, tumeurs du système nerveux central et cancers cutanés).
Dans une démarche pluridisciplinaire permanente, il met les meilleures compétences et les techniques les plus performantes au service d’une prise en charge globale et continue de chaque patient à toutes les étapes de la maladie et dans le souci permanent de sa qualité de vie. Berceau de la radiothérapie, pionnier dans les traitements conservateurs et la lutte contre la douleur, il continue à innover dans les techniques et les prises en charge complexes (radiothérapie de haute précision, protonthérapie, curiethérapie, imagerie, oncoplastie, oncogénétique) tout en développant la recherche clinique.
Le Centre de Protonthérapie
Le Centre de protonthérapie, situé à Orsay, utilise une technique qui permet d’irradier avec une grande précision des tumeurs situées en profondeur, à proximité d’organes sensibles comme le nerf optique ou certaines parties du cerveau. Elle est ainsi parfaitement adaptée au traitement de certaines tumeurs de l’enfant.
La rénovation complète du centre (50 millions d’euros) va permettre une amélioration majeure des possibilités de traitements et une augmentation du nombre de patients traités (70 %), en particulier des enfants. Plus de 5 000 patients ont été traités par le centre depuis son ouverture en 1991.
Un des plus grands centres de recherche européens en cancérologie
Son Centre de Recherche est composé de 82 équipes, au sein de 14 unités associées au CNRS, à l’Inserm et à des universités, et rassemble des biologistes, chimistes, physiciens, bio-informaticiens et médecins. Leurs travaux pluridisciplinaires visent à comprendre le fonctionnement complexe de la cellule, qu’elle soit normale ou cancéreuse, pour faire progresser la prévention, le diagnostic et le traitement des cancers.
Les équipes s’appuient sur des plates-formes de pointe en imagerie cellulaire, bioinformatique, génomique et protéomique.
Le transfert, passerelle indispensable entre la recherche, l’industrie et la médecine, permet d’assurer le passage de la découverte scientifique à l’innovation diagnostique et thérapeutique. Il valide les concepts permettant de valider des techniques diagnostiques et des approches thérapeutiques nouvelles, plus efficaces et mieux tolérées.
A travers des enseignements, des formations et des échanges de haut niveau, l’ensemble des équipes de l’Institut Curie assure la diffusion des connaissances et des innovations médicales et scientifiques, en France et dans le monde.
Pour progresser plus rapidement, le soutien des donateurs est un atout essentiel qui permet d’investir dans des programmes innovants, de regrouper les meilleures compétences médicales et scientifiques et ainsi d’améliorer la qualité de vie des malades.
Plateaux techniques
Un plateau d’imagerie de pointe
- 6 mammographes numériques
- 3 gamma caméras pour la scintigraphie
- 2 Tep-scanners
- 2 IRM
- 2 scanners
- 2 tables dédiées numérisées pour biopsies guidées par stéréotaxie
Un plateau de radiothérapie parmi les plus complets d’Europe
- 9 accélérateurs linéaires
- 4 appareils de curiethérapie à débit pulsé et à haut débit
- 2 « simulateurs-scanners »
- 2 appareils de scanographie dédiés
- 1 appareil de tomothérapie (un deuxième prévu en 2010)
- 1 cyclotron de protons de nouvelle génération doté d’un bras isocentrique (mise en service en juin 2010)

